Jour apres jour
Posté le 08.11.2007 par mamancelib
"Tapez votre code", "Tapez votre mot passe", "Taper votre identifiant"... Est-ce que vous vous rendez compte du nombre de fois dans la journée où on voit ces phrases s'afficher ? Là, aujourd'hui, j'ai saturé... En vacances, j'avais un peu oublié ces éternels automatismes auxquels je ne prêtais plus attention, mais le retour à la réalité a été difficile...
Pas encore partie de la maison que je tapote les 4 chiffres de mon code PIN sur mon portable... Pas de message, c'est bon signe... Enfin, quand même, on aurait pu penser à me souhaiter une bonne rentrée par texto... Quoi ? Il faudrait que quelqu'un y ait pensé... que quelqu'un pense à moi... Oui, c'est vrai... reste silencieux, espèce de Nokia !
Ouf, pas de code pour déposer MiniBri à la crèche.
Arrivée dans mon établissement : le code du portail... Euh... Ah oui, nous avions trouvée une super phrase mnémotechnique qui ne veut absolument rien dire pour nous en souvenir ! On s'est quand même demandé à un moment si ils n'avaient pas cherché plus compliqué que les 5 chiffres et la lettre qui composent le sésame d'entrée... Mais, bonne nouvelle : la direction devait en avoir ras le bol de venir nous ouvrir le portail et on nous a livré des "bips" pour le portail aujourd'hui ! Yahooooooo, un code en moins !
Passage par la salle de la photocopieuse : un nouveau code à 4chiffres pour que mes ouailles puissent travailler sur des documents originaux, intéressants, subtils, captivants... Euh, qui a dit que je rêvais ?
Voilà ma salle de classe... Pas de code pour y entrer, mais des clés... Des clés... Où sont mes clés ?... Réflexion faite, elles ont dû rester dans le tiroir où je les avais cachées le premier jour des vacances. Serait-ce un acte manqué ?
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Posté le 07.11.2007 par mamancelib
Je savais déjà que j’avais plusieurs rôles : maman, femme, prof, maîtresse, copine, clown, et j’en passe, mais je viens de découvrir ce soir que j’ai aussi le rôle de soupape de sécurité. Et oui, MamanCélib, option multiservices… La prochaine étape, c’est la livraison de pizza en moins de 30 minutes…
Mais je m’égare, là !
En cette veille de reprise du boulot, une collègue de boulot et amie m’appelle pour me dire que demain, elle ne sera pas des nôtres : elle a le dos bloqué, impossible de reprendre le boulot. Déjà, là, à ce moment précis, je la déteste : ce n’est pas que je reprends le boulot à reculons demain, c’est juste que je n’ai pas envie du tout, mais alors pas du tout, de retrouver mes chères têtes blondes… Bref…
Elle m’explique donc qu’elle a passé ses vacances à refaire son salon avec son homme… et qu’en plus de s’être bloquée le dos, elle a passé son précieux temps de vacancière à se disputer avec son mari. Oui, oui, oui, les travaux ont échauffé les esprits : « et je te dis que ce n’est pas ce pinceau », « c’est toi qui as choisi cette peinture de mauvaise qualité ? », « le plâtre, où est le plâtre, je l’avais posé là »… Mmmmhhh, qu’il est bon d’être célibataire ! (bon, en même temps, du coup, je ne me lance pas dans des travaux d’une telle envergure !)
« Et tu ne te rends pas compte, MamanCélib, le pire, c’est qu’après tout ça, je suis obligée de me le coltiner dans mon lit »… Euh, c’est là que je dois lui dire que mon lit ressemble plus au désert de Gobi qu’au souk du Caire un jour de soldes ?
« En fait, quand on se disputait, je pensais à toi »…. Elle se dispute avec son mari et elle pense à moi ? Comment je dois le prendre ?…
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Posté le 06.11.2007 par mamancelib
Là, je ne suis plus d’accord : même notre petit Nicolas national s’y met… A quoi ? A brouiller les pistes… Je m’explique…
Je regardais les informations et forcément, il y avait un sujet sur notre omniprésent Président de la République, face à la colère des pêcheurs. Il s’agite, comme d’habitude, et là, que vois-je à son annulaire gauche ?… Une alliance ?!?… Euh, j’ai rêvé ou, il y a environ 15 jours, Cécilia et Nicolas annonçaient qu’ils divorçaient ? Dans ce cas-là, pourquoi garder cette alliance ? Dans le schéma très classique, c’est justement l’une des premières choses qu’on fait : retirer son alliance, quitter ce qui symbolisait son attachement à l’autre… Et là, notre petit Nicolas l’a gardée… Un message à l’attention de Cécilia ? Un oubli ? Des doigts qui se sont boudinés ? Ou une arme anti-drague ?
Parce qu’il faut l’avouer, après sondage autour de moi, quand une femme célibataire rencontre un homme, son premier réflexe est de regarder son annulaire gauche. Je vous assure : en même temps que l’acceptation du célibat, notre cerveau se conditionne à très vite fixer son attention sur la main gauche de n’importe quel mâle pour déterminer très rapidement si il est disponible ou pas. La preuve, même quand je regarde la télé, mon œil se porte tout seul sur cette partie de l’anatomie masculine.
Là où ça se complique, c’est que nous ne sommes plus à une époque où l’alliance est de rigueur… surtout du côté masculin. Personnellement, je ne connais pas une femme mariée qui ne porte pas son alliance. Elles sont baguées, elles ont une moitié, il faut que ça se sache !
En revanche, chez ces messieurs, c’est plus confus.
On a ceux qui respectent la tradition, qui portent leur alliance. Rien à redire. Il y a une madame pas loin. On peut passer notre chemin. Enfin, normalement… Parce que j’ai un copain, marié, qui m’assure que l’alliance est une véritable arme de drague : non seulement elle attire certaines nanas, mais en plus, elle permet « d’ approcher sa proie » (je reprends ses termes :-/) sans qu’elle se méfie : un homme marié est censé ne pas draguer… (mais dans le cas de ce copain, juste « censé » !)
On a ceux qui sont mariés mais qui ne portent pas d’alliance ; pour raisons professionnelles, officiellement. Officieusement, je préfère ne pas connaître leurs raisons. Bref… Là, c’est déjà plus problématique. Parce que pas d’alliance, ça peut être trompeur et être signe de célibat. Donc, on peut s’avancer… et se rendre compte peut être trop tard qu’une madame et trois enfants ne sont pas loin. Oups…
On a ceux qui ne sont pas mariés mais qui portent une alliance. (J’en connais !). Deux cas : le premier, cette alliance est celle d’un père, d’un grand-père et elle a une valeur sentimentale. C’est pour ça que ce monsieur la porte. C’est louable, monsieur a du cœur et ça ne l’empêche pas d’être célibataire.
Deuxième cas : sans être passé par la case mairie et/ou église, monsieur vit en couple et affiche son statut familial. Sa moitié ne porte pas son nom mais ils ont chacun cette même alliance.
Et enfin, on a les plus simples : pas de femme, pas d’alliance… Les hommes célibataires, quoi !
Et au milieu de ce beau désordre, on fait quoi, nous, les femmes célibataires ? Comment est-ce qu’on sait, au final, qui est célibataire, qui ne l’est pas ? Comment est-ce qu’on sait si on sort notre regard de velours ou si on impose une distance respectable ? Comment sait-on si on répond favorablement à ce sourire enjôleur ? Messieurs, vous abusez, vous brouillez les pistes… et même notre cher Président s’y met…
Mais, j’y pense : les hommes ont le même problème avec les femmes, non ?
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Posté le 05.11.2007 par mamancelib
Ca fait un moment que ça lui pendait au bout du nez, ce soir, elle y a droit, je la dénonce : je crois que j’ai un agent du MI-16 en bas de la maison…
Quand j’ai emménagé dans mon appartement actuel, il y a maintenant plus d’un an, je n’y ai pas prêté attention. Et puis, à force de la voir, tous les soirs, en face de chez moi, j’ai commencé à être intriguée. Quand j’ai commencé à me rendre compte qu’elle était là aussi certains après-midis, j’ai commencé à m’inquiéter…
Et oui, qu’il vente, qu’il pleuve ou qu’il neige, elle est là. Qu’il fasse 0° ou plus de 35°, elle est toujours là. Que ce soit un jour férié ou un jour de semaine, elle est encore et toujours là… en face de chez moi… L’été, elle est rouge comme une tomate à force de rester en plein soleil. L’hiver, elle est bleue de froid.
La seule chose qui varie, c’est l’endroit d’où elle observe les entrées des maisons : un coup assise dans sa voiture… une fois, debout sur le trottoir, en face… une autre fois, près de l’arrêt de bus…Soudainement, elle part presque en courant changer de lieu d’observation…Elle se lève brusquement, part au pas de course vers son nouveau poste de garde, s’arrête et reprend son espionnage. Mais non, elle n’est pas inquiétante…
Elle ne parle à personne. Elle observe. Elle n’est pas là pour discuter. Elle est là pour surveiller, d’accord. A force de la voir tout le temps en bas de la maison, j’ai eu tenté un bonjour, un jour où je devais être de bonne humeur. Pas de réponse. Finalement, elle est peut être notre meilleure assurance anti-cambriolage.
Invariablement, elle a un bloc notes et un stylo à la main : elle écrit… Quoi ? Je n’en sais rien… Si elle note les allers et venues de chaque personne qui habite ma rue, elle a du boulot. Tout à coup, elle griffonne quelque chose sur ses feuilles et elle relève la tête tout aussi rapidement pour ne rien manquer du spectacle de la rue. « Alors, Ray Monde, que faisait MamanCelib le 23 mars 2007 à 19h12 ? » Elle doit bien pouvoir trouver ce genre d’informations capitales dans ses archives, non ?
Renseignements pris autour de moi, cette femme est en fait la propriétaire de quelques appartements près de chez moi. Et elle surveille. Elle a peur qu’une tuile s’envole du toit ou qu’un volet se décroche (sic !)… Ca fait peur, hein ? La dernière fois, je l’ai même surprise en train de vérifier la propreté des boites aux lettres…
Plutôt que de penser à la dangereuse psychopathe qu’elle semble être, je préfère me dire que c’est un agent du MI-16. Elle n’a certes pas la classe et l’allure de Pierce Brosnan (j’aime pas le dernier 007, j’aime pas les blonds !)… Elle n’a pas non plus les gadgets de James Bond, juste des feuilles et un vieux bic. Mais elle a la persévérance et la constance de tout bon agent secret…
Les gens sont bizarres, parfois… souvent… ou bien… c’est moi ?
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Posté le 04.11.2007 par mamancelib
Je me dois de reconnaître que mes craintes pour hier soir étaient en partie fondées : le programme a encore changé dans la soirée. Je retrouve mon amie avec qui nous allons chez sa sœur (qui venait de se disputer avec son homme). Chaude ambiance en arrivant chez elle : monsieur assis sur le canapé en train de faire la tronche ; madame assise à l’autre bout du canapé, le visage fermé et d’excellente humeur. Mmmmmhhh, je la sens bien cette soirée… C’est là qu’il faut sortir une mauvaise blague sur le mariage ?… Ok, je me tais, je bois mon café.
Coup de téléphone : la 4ème personne qui devait nous accompagner fait un stage prolongé dans les toilettes, elle se désiste (Je vous passe les détails ?). Qu’à cela ne tienne, mon amie appelle une autre amie à elle. On va la chercher. A peine montée dans la voiture, elle commence à nous raconter qu’elle est en plein divorce, que son mari a choisi le moment où elle partait pour lui demander les raisons qui ont fait que ça ne marchait plus entre eux (Pas futé monsieur, d’engager ce genre de conversations à ce moment-là !)… La sœur de ma copine enchaîne avec ses problèmes de couple… Ca me surprend quand même que des nanas que je rencontre pour la première fois (et que je ne reverrai peut être pas) déballent toute leur vie privée sans aucune pudeur. Et moi, je commence sérieusement à envisager une migraine fulgurante pour fuir… (et oui, la migraine a plusieurs utilités !)
Mais, j’ai bien fait de rester… parce que la virée en boite valait son pesant de cacahuètes. Si la semaine passée j’étais dans un endroit plutôt jeune, là, c’était plutôt l’inverse : un peu tous les âges, avec majoritairement des gens dans les 40-45 ans, de 25 à 55 ans en gros.
Et là, par contre, j’ai eu un choc : j’ai eu soudainement conscience que les femmes de 55 ans étaient habillées comme les petites minettes de 20 ans de la semaine passée… option pouff attitude encore plus prononcée. Je pense qu’il y avait un concours de la plus petite minijupe et du plus profond décolleté. Bon, d’accord, je n’étais pas sortie avec ma burka de discothèque moi non plus (vous savez, celle avec les spotlight intégrés !), mais rien à voir avec ça !
Leur modèle était sans aucun doute notre chère Barbie, mais Barbie n’a pas eu à supporter le poids des années, elle. Je pense d’ailleurs que certaines d’entre elles devaient partager le même chirurgien esthétique puisqu’il y avait une certaine uniformité au niveau du tour de poitrine. Il me semble également qu’elles faisaient toutes partie de la famille de Donald, vues leurs bouches. Je crois que le prix d’excellence revient à cette femme de 50 ans bien tassés, option « pétasse à frange », en mini à paillettes (du meilleur goût !), cuissardes, et au top très court laissant voir sa peau intégralement tatouée…
Ce défilé de tenues du meilleur goût sur des mannequins à la classe incommensurable nous a beaucoup amusées.
Mais inévitablement, il y a aussi le pendant masculin de ces femmes… et là, par contre, je crois que c’est encore plus fun. Nous avons rencontré John Travolta : costume noir, chemise blanche, chaussures pointues argentées, petite queue de cheval et des pas de danse tirés de « La fièvre du samedi soir ». Il y avait aussi Véronique et Davina réunies en un seul homme : il ne dansait pas, il faisait son cours d’aérobic. Nous avons aperçu plusieurs stéréotypes du « vieux beau » : crâne rasé pour éliminer une calvitie naissante, un bouchon de carafe en cristal en guise de boucle d’oreille, un tee shirt moulant un ventre bedonnant naissant et un regard « rayons X » à la moindre nana qui passe. Nous avons vu aussi quelques hommes en couple mais qui ne se gênent pas pour mater avec insistance les autres femmes. Sans oublier, quand même, quelques charmants jeunes hommes, mais conscients d’être une denrée rare dans cette boite… Bref, pas le moindre homme à chasser avec un gourdin. (euh, et puis, de toutes façons, je ne crois pas que la discothèque soit le meilleur terrain de chasse au gourdin, mais ce n’est que mon avis personnel).
Leur point commun à tous : offrir une coupe de champagne à une femme pour faire connaissance. Pour n’importe quelle femme, aller aux toilettes, consiste d’abord à refuser un grand nombre de flûtes de champagne offertes par ces messieurs. Alors, je ne sais pas : soit ils essaient d’enivrer toutes les femmes de la boite, soit ils font preuve d’excès de largesse, soit c’était tous des représentant de Moet et Chandon… soit ils s’imaginent qu’avec une coupe de champagne, les femmes tomberont sous leur « charme »… Ben désolée, je passe mon tour… et plusieurs fois !
Bref, vous mettez tout ça dans un même espace confiné, et vous observez : c’est encore mieux que n’importe quel spectacle comique. Là, non seulement vous pouvez rire, mais vous pouvez aller aussi danser quand ça vous dit… et continuer à rire en même temps parce que John Travolta n’est pas très loin. Plus qu’une soirée à se défouler sur la piste de danse, ce fut une soirée moquerie. Oui, on a fait les vieilles pies à critiquer, jauger, épier et partager nos découvertes visuelles… Et alors, ça fait du bien aussi… Et puis, je pense que nous avons bien dû faire rire des gens, nous aussi… C’est la règle du jeu ;-)
Dernière semaine sur centerblog : tout se passe par là, maintenant : MamanCélib
Posté le 03.11.2007 par mamancelib
Je ne la sens pas cette soirée…
Au départ, c’était une super soirée entre nanas qui était prévue : resto puis soirée en boite, histoire d’aller se défouler un peu…
Et puis, aujourd’hui, ma copine m’appelle : changement de programme. Ses copines qui devaient nous accompagner se sont désistées les unes après les autres. Donc, aller en boite à deux, ça ne nous emballe que très moyennement. Mais bon, pour une fois que nous sommes libres de nos obligations parentales, on ne va pas passer notre samedi soir sur notre canapé ! On décide donc d’aller manger quelque part toutes les deux et ensuite d’aller nous réfugier dans un pub sympa qu’elle connaît. Soit. Le projet me convient. Ca fait un moment que nous ne nous sommes pas vues et on a un tas de choses à se raconter ; notamment elle qui est en phase de ras le bol avec son mec qui est en train de prendre la direction de la sortie…
Je me prépare, je me maquille, je m’habille, je dépose ma fille chez ma mère et je remonte dans ma voiture… Re coup de téléphone… Re changement de programme… « Ma sœur s’est engueulée avec son mec, elle a envie de sortir. Sa copine, fraîchement divorcée aussi. On va en boite finalement ? »…. Aaaaarrrrggggghhh ! Bon, ben on va en boîte… On change l’heure et le lieu de notre rendez-vous. Je suis en avance pour le coup. Bon, ben je repasse par la maison. (Ce qui explique que je sois en train d’écrire ce billet.)
Sauf que l’idée de sortir en discothèque m’emballe moins pour le coup ; parce que quatre nanas plus ou moins célibataires en boite, ça risque de faire « groupe de recherche de mâles »… et que j’ai horreur de ça… Je nous imagine déjà toutes les 4, tiens… En plus, j’ai peur que nos discussions tournent beaucoup autour des hommes, de leurs défauts, de ce qu’on ne supporte pas… Bref, des discussions d’anciens combattants…
Et justement, je n’ai pas envie, en ce moment, de me poser trop de questions sur ça… Pas envie de repartir de cette soirée en me disant « tous des cons ! »… J’ai envie de garder quelque part encore un peu de naïveté sur la gent masculine ; même si ce que j’écris ici tendrait plutôt à prouver le contraire…
Bon, l’heure tourne… Je vais peut être aller changer de tenue, me repoudrer le nez et y aller… Allez, je suis motivée… On y croit… Même si j’échangerais bien cette soirée contre un moment de sérénité et de calme.
Posté le 02.11.2007 par mamancelib
"
Ne flânez pas en sollicitant l'inspiration ; précipitez-vous à sa poursuite avec un gourdin, et même si vous ne l'attrapez pas vous aurez quelque chose qui lui ressemble remarquablement bien." Lors d’une discussion par mails interposés, on m’a suggéré de reprendre cette citation de Jack London et de remplacer le mot « inspiration » par le mot « amour »…
Moi, je veux bien, je ne dis pas non, mais concrètement, je fais quoi ? Je prends la citation au pied de la lettre, je m’achète un gourdin et je me mets au coin de la rue. J’attends. Quand un homme susceptible de me plaire passe, je lui mets un coup de gourdin, je l’emmène chez moi et je l’enchaîne à moi ?… Quoi ? Ce n’est pas ça l’amour ?…Comment ça, c’est une version préhistorique ?…. aaaaaaaaaaaaah, c’est peut être pour ça que ça foire à chaque fois…
C’est bien beau d’utiliser la métaphore du gourdin et de la recherche de l’amour, mais honnêtement, je ne vois pas comment la mettre en application. Est-ce qu’on peut provoquer l’amour ? Franchement, non… C’est pour cela que je ne crois pas une seconde aux sites de rencontre sur la toile. J’ai testé le plus célèbre d’entre eux, j’ai fait quelques rencontres amicales et sentimentales, mais rien qui ne ressemble à de l’amour. Une amie s’y est inscrite il y a peu de temps et, pour le fun, pour arpenter les couloirs du site avec elle, j’ai ressorti mon pseudo et mon mot de passe… et j’ai beaucoup ri ! Définitivement, non, ce n’est pas pour moi… Ca a pu me correspondre à une période de ma vie, mais non, aujourd’hui, c’est définitivement non….
Que faire d’autre ? Rencontrer des gens… Certes… Où ? Quand ? Comment ?
Au boulot ? Trois années que je bosse dans les mêmes établissements, avec les mêmes profs, en couple, ou pas dans mes âges et très peu de mouvement dans ces équipes. Ca, c’est fait.
Chez des amis ? J’adore mes amis, je n’en changerais pour rien au monde. Mais ils sont tous mariés. Et ils ont des amis. Tous en couple. Qui ont eux-mêmes des amis. Maqués. Ca, c’est fait.
Dans la rue ? Un gourdin à la main, ça aurait tendance à effrayer, non ?… Non, plus sérieusement, je n’y crois pas à la pub « un inconnu vous offre des fleurs »… Ca, c’est fait aussi.
Euh, j’ai fait le tour, là ? Ben.. euh…
Et puis, plus sérieusement, je fais partie de ceux et celles qui pensent que l’amour ne se trouve pas quand on le cherche. Quand on cherche, ce n’est pas l’amour qu’on trouve. Au mieux, ce sera quelque chose qui y ressemble. Au pire, une histoire purement physique. Bref, une pâle copie de l’amour, sans le goût ni la saveur. Je fais partie de ces personnes qui croient que l’amour vous tombe dessus quand on ne s’y attend pas ou plus. Et ça s’est vérifié pour chacune des belles histoires que j’ai vécues… Alors, si un homme doit trébucher sur mon gourdin, ça se fera tout seul, simplement, sans que j’ai besoin de le pourchasser…
En attendant, je retourne dans la tour de mon château, filer ma laine et éventuellement dormir une petite centaine d’années, si je ne sais pas quoi faire. Si le prince charmant me cherche, il sait où me trouver ;-)
Le déménagement se poursuit doucement mais sûrement par là
Posté le 31.10.2007 par mamancelib
Allez, j’assume, je vais encore passer pour la jeune femme (oui, jeune !) tatillonne (pour ne pas dire chiante… Je vous entends !)
Dans la catégorie « qu’est-ce qui pourrait être rédhibitoire chez un homme ? », j’ai plusieurs nominés : le manque d’hygiène, la taille (j’ai déjà donné dans le nain de jardin et sacrifié 8 ans de chaussures à talons, c’est fini !), le manque de savoir-vivre, l’alliance, le prof, la misogynie, le Daniel Cleaver et… la chaussette de tennis ; enfin, les chaussettes de tennis puisque, normalement, elles vont par deux et qu’avec un peu de chance, elles ont les mêmes couleurs.
Non, franchement, un mec qui porte des chaussettes de tennis pour faire autre chose que du sport, ça aurait tendance à me faire déguerpir. Je crois même que je serais capable de fuir au moment M si je m’apercevais que monsieur porte des chaussettes de tennis. Ah mon dieu non !
C’est tout simplement immonde ! La chaussette bien épaisse en coton, avec ses traits bleus et rouges, quelle belle preuve d’originalité ! Attention, dans certains cas, un vent de folie souffle sur la largeur de la rayure, voire sur la couleur (j’en ai eu vu des vertes et rouges !), mais la matière reste la même.
En outre, point de non-conformisme pour ce qui est de la hauteur de la chaussette : elles ont toutes cette hauteur bâtarde au quart du mollet… quand il y a encore un élastique… Parce que le grand drame de cette variété de chaussettes, c’est l’élastique ; ce fichu élastique qui ne résiste pas bien longtemps, généralement et qui fait que vous vous retrouvez avec un homme avec des accordéons aux pieds, en guise de chaussettes. Et pour que ce soit plus amusant, sur la même paire, il n’y a qu’un des deux élastiques qui faillit à sa tâche : l’autre reste vaillant. C’est ce qui explique que ces messieurs se retrouvent ensuite avec des chaussettes dépareillées.
Mais le pire du pire de la chaussette de tennis se situe au niveau du talon. Autant l’élastique n’est pas bien résistant, autant la chaussette en elle-même bénéficie d’une endurance à toute épreuve. Et tout doucement, au niveau du talon, se dessine un… comment dire… non, « trou » n’est pas le mot adapté… un espèce de filet, un grillage, un maillage de la grosseur d’une pièce de 5 Francs, pardon, 2 euros. (même le prix des trous a augmenté !…). Mais, jamais ô grand jamais, cette usure au niveau du talon ne se transforme en trou : cela forcerait l’Homme à jeter la chaussette coupable. Non, cette usure est de plus en plus prononcée, on distingue nettement la peau, mais non, la chaussette ne cède pas !
Au final, les paires de chaussettes de tennis sont soit dépareillées, soit sans élastique, soit quasi trouées au talon… Charmant…
Et le pire, dans l’histoire, c’est que la seule fois où l’Homme va faire les courses seul, il revient triomphant un paquet de 10 paires de chaussettes de tennis à la main en s’exclamant « il y avait une super promo, 4€ les 10 paires… Je les ai prises, ça sert toujours des chaussettes !!! »…
Et ce qui est encore plus charmant, c’est ce avec quoi sont associées les dites chaussettes. Avec une paire de baskets et une tenue de sport, disons que c’est utile, donc tolérable. Disons que la basket est la seule association heureuse avec la chaussette de tennis. Parce que quand vous voyez la chaussure de ville en cuir associée à la chaussette sportive, ça en est désespérant. Certains petits malins dissimulent leurs chaussettes honteuses sous des bottes ; soit… Mais d’autres les exhibent au travers de leurs tongs ou de leurs sandales… Et pour ces derniers, pas de pitié : il faut leur dire que c’est tout simplement abominable et qu’ils sont passibles d’une amende par la Brigade du Bon Goût…
Par conséquent, je m’autoproclame à ce jour Grande Présidente du CACT ( Comité Anti Chaussette de Tennis) et déclare ouverte la chasse à la chaussette de tennis utilisée autrement que pour faire du sport. Ca ne peut plus durer… et si mon prochain zamoureux a des chaussettes de tennis… je les lui brûle !!!
(Je serais curieuse de savoir combien d’entre vous ont vérifié leurs chaussettes à la lecture de ce billet…)
NB : Je suis en train de penser à déménager par là... Le site est encore en essais, en travaux, soyez indulgents... Donc, provisoirement, je continue de poster sur les deux... et je vous tiens au courant de la suite...
Posté le 30.10.2007 par mamancelib
Voici le conte le plus court et le plus beau que tu n'aies jamais lu.
« Il était une fois une jeune fille qui demanda à un garçon s'il voulait se marier avec elle. Le garçon lui répondit "Non!".
Dès lors la jeune fille vécut toujours heureuse, sans laver, ni cuisiner, ni repasser pour personne, en sortant avec ses amies, en baisant celui qu'elle voulait, en travaillant et dépensant son argent comme elle le voulait. »
Le problème c'est que depuis que nous sommes toutes petites, on ne nous a jamais raconté ce conte. Et ils nous ont bien foutues dans la merde… Avec ce putain de prince charmant !!!
Ca me fait toujours sourire ce genre de mails que je reçois… Mais, « alors qu’on vient d’en rire, on devrait en pleurer »… Vous connaissez déjà mon avis sur les contes de fées et ce foutu Prince Charmant qui est une véritable arnaque, je n’y reviendrai pas.
En revanche, c’est le genre de contes qui a beaucoup plu à mes copines, vendredi soir. En discutant avec elles, chacune a avoué m’envier le fait de pouvoir continuer à sortir entre nanas sans avoir à rendre des comptes à qui que ce soit, sans avoir à supporter les crises de jalousie d’un homme. D’être libre.
Pour tenter d’apaiser leur douce moitié, chacune a eu un stratagème différent. L’une a feint la grosse fatigue, le manque d’envie de sortir. L’autre s’est habillé très simplement pour ne pas éveiller la moindre jalousie. Une autre encore avait organisé la soirée de son compagnon. Et enfin, la dernière, avait juste hurlé, négligemment, sous la douche « oh, zut, je ne suis pas épilée… Bon, c’est pas grave… » ;-) … Il est vrai que moi, je n’ai pas de compte à rendre… à personne. J’ai juste un souci d’organisation supplémentaire puisque je dois m’occuper de faire garder ma fille.
Si les conjoints de mes copines espèrent qu’elles rentrent le plus tôt possible, ma baby sitter, elle, souhaite sincèrement que je rentre au plus tard pour gagner encore plus d’argent.
Si en rentrant, chacune retrouve sa moitié au milieu du lit, en train de ronfler, moi, je ne retrouve que ma baby sitter avec les coutures du canapé incrustées sur le visage parce qu’elle s’y était endormie. Et en plus, elle m’accueille avec un sourire accompagné d’un « vous avez passé une bonne soirée ? » et pas d’un « eh ben dis donc, heureusement que tu ne devais pas rentrer tard ! ».
Si, moi, j’ai pu lézarder le lendemain, tranquillement, avec ma fille et organiser ma journée selon mon degré de fatigue, d’autres ont dû faire face à des obligations et un rythme plus soutenu. Le mari de l’une qui n’a pas pu ou voulu amener leur fille à l’école à 8h30, le fils de l’autre qui prenait l’avion à 6h30… ou encore, celui qui a eu la bonne idée d’inviter 3 couples d’amis à dîner le samedi soir… comme ça… avec le frigo vide… Ce qui veut dire passage par le supermarché le samedi après-midi, ménage et cuisine… Bref, tout un tas de réjouissances auxquelles je n’ai pas eu à faire face. Si ce n’est que j’ai dû me lever à 8h15 puisque ma fille me réclamait… et que je m’étais couchée à 5h…
L’une d’entre elles est allée jusqu’à me dire qu’elle ne serait pas certaine de vouloir vivre à nouveau avec quelqu’un si jamais elle devait se séparer de son compagnon actuel, tant le quotidien à 2 était lourd à gérer. Et là, je n’ai pu qu’aller en son sens parce que c’est la première évidence qui m’a sautée aux yeux quand je me suis séparée du père de MiniBri. Aujourd’hui, je n’ai que mon quotidien et celui de ma fille, pas celui d’une tierce personne. Je range mon désordre. Je lave mes habits. Je prépare mon repas. Je repasse mes vêtements. Je mange ce dont j’ai envie, à l’heure que je veux. Je me couche à l’heure que je veux. Et ça, qu’est-ce que c’est bon ! Qu’il est bon de ne pas avoir à repasser derrière quelqu’un pour ranger ses affaires, de ne pas chercher quelque chose qui n’a pas été rangé à sa place, de ne pas dépendre d’une autre personne pour dîner, dormir ou autre… Alors oui, le quotidien dans un couple ne me fait pas défaut. C’est tout le reste qui me manquerait plutôt…
Si elles m’envient tout ça et plus encore, je les envie d’avoir une épaule sur laquelle poser leur tête, d’avoir une main à serrer en s’endormant, d’exister dans le regard de quelqu’un, de savoir que quelqu’un pense à elle, de pouvoir faire des choses pour une autre personne que soi-même, d’avoir le cœur qui bat pour quelqu’un, d’avoir des étoiles dans les yeux en pensant à tel ou tel souvenir, de faire un achat en pensant « ça, ça lui plaira », d’entendre un morceau de musique en disant « c’est sa chanson préféré »… Quoi qu’elles fassent, elles partagent…
On sera toujours des éternel(le)s insatisfait(e)s, les hommes comme les femmes. On cherchera toujours à savoir si l’herbe est plus verte ailleurs. On enviera toujours celui qui possède ce qu’on n’a pas, ou qu’on n’a plus. On ne se contentera pas de ce qui est acquis… Et c’est regrettable : un perpétuel sentiment d’insatisfaction ne peut rien amener de positif.
Et si on apprenait simplement à apprécier chaque chose à sa juste valeur ? A apprécier les avantages de chaque situation ? A ne pas toujours vouloir ce qu’ont les autres ?… Ca paraît bête à dire, mais je crois que c’est peut-être là la clé de tout.
Alors, je vais mettre en application tout de suite : j’ai certes des inconvénients dans ma situation actuelle, mais ils ne doivent pas occulter les avantages quotidiens dont je jouis. Le plus grand avantage ? Ma liberté dans tous les domaines ; elle n’a pas de prix… J’ai décidé d’être optimiste ! J’ai décidé de profiter… et… advienne que pourra !!!
Posté le 29.10.2007 par mamancelib
Heeeeeeeeeeelllllpppp ! I need a man ! J’ai besoin d’un homme !…
N’y voyez aucun appel d’une femme éplorée mais j’ai juste besoin d’un alibi, d’un gage d’écoute, pour amener ma voiture au garage… parce que quand j’y vais seule, visiblement, on me prend un peu pour une bille… J’adore !
J’ai emmené mon carrosse fin Août au garage pour la révision habituelle. Et j’en ai profité pour leur signaler que depuis quelques semaines, un voyant « Défaut moteur » s’affichait plus ou moins régulièrement. Et que là, forcément, le jour où j’emmène ma voiture pour la révision, le dit voyant ne se manifeste pas. Je leur précise bien que ma voiture étant sous garantie, je voudrais qu’ils s’en occupent tant que je suis couverte. « Sans aucun problème, madame, ne vous inquiétez pas, on s’en occupe… ». Je ne sais pas pourquoi, mais dès qu’on me dit ça, justement, je commence à me faire du souci… à juste titre ! En récupérant ma voiture, on m’assène un « ne vous inquiétez pas, on a regardé pour votre voyant, c’est un défaut fugitif. Rien de grave. Ca ne reviendra pas. » « Vous êtes sûr ? » « Bien sûr… quand même ! »… Moi, pauvre femme, j’osais remettre en cause les qualités indéniables de mécanicien d’un homme… Bougresse !… Premier après-midi foutu.
Et évidemment, une semaine plus tard, le voyant recommençait à s’allumer…
Je reprends rendez-vous « Bonjour, je suis madame Mamancelib, j’ai mon voyant « défaut moteur » qui est allumé quasiment en permanence. J’appelle pour prendre rendez-vous pour que vous me régliez ce problème. Je pense qu’il va falloir que vous passiez ma voiture à la valise » « A la valise ? C’est votre mari qui vous a dit ça ? » « Ben euh non… J’avais eu ce genre de problème avec mon ancienne voiture et il avait fallu la passer à la valise pour en déterminer l’origine » (depuis quand je dois me justifier, moi ?). Donc, je repasse par la case garage, je ne paie toujours rien puisque ma voiture est sous garantie. En déposant ma voiture, j’explique bien tous les symptômes. Je leur dis aussi que je pense qu’il y a un problème soit au niveau du carburateur, soit au niveau des injecteurs (j’ai eu une première voiture tout le temps en panne, et avec laquelle j’ai beaucoup appris en mécanique !). Je lui précise aussi que je pense avoir un petit souci avec l’ABS pour telles et telles raisons. Je vous laisse imaginer la mine goguenarde du gars en face. J’aurais pu lui refaire le sketch « Chouchou » de Gad Elmaleh, je crois qu’il n’aurait pas eu plus envie de rire…sauf que quand je suis venue chercher ma voiture, il m’annonce « c’est bien un problème d’injecteurs. On vous reprend la voiture la semaine prochaine pour vous les changer. Et il a fallu modifier quelque chose sur votre système de freinage » Je me suis retenue de lui dire « euh… je ne vous l’avais pas dit ? ». Deuxième après-midi bousillé.
Troisième round : le fameux changement des injecteurs. A force de mener ma voiture les mercredis après-midi, ils commencent à tous me connaître dans mon garage. Ils sont bien gentils, bien sympathiques, mais là, je commence à en avoir ras le bol de passer mon temps libre là-bas. Quand je récupère ma voiture, je tente un « Vous avez tout regardé ? Vous êtes sûr que je n’aurai plus besoin de revenir ? »… Et là, si je l’avais insulté lui, sa famille, ses ascendants, ses descendants, il ne m’aurait pas regardé plus interloqué « Ben bien sûr, madame, quand même… Vous signez là ? » Et, avant de signer tout document, je le lis… Et je vois qu’ils ont fait mon dossier au nom de MONSIEUR Mamancelib. « Euh, excusez-moi… La voiture est à mon nom » « Et alors ? Que le dossier soit à votre nom ou à celui de votre mari, c’est pareil non ? » « Non… C’est ma voiture… et je n’ai pas de mari »… Euh, pourquoi veulent-ils à tout prix que je sois mariée ? Ils ont des actions chez Pronuptia ?. Troisième après-midi gâché.
Mais, bien évidemment, l’histoire ne s’est pas arrêtée là. Parce qu’après avoir fait un kilomètre dans mon carrosse aux nouveaux injecteurs… j’ai cru sentir encore un creux dans l’accélération… confirmé par mon voyant qui s’est encore éclairé dès le lendemain matin. J’ai donc perdu 3 après-midi pour rien. Bien évidemment, ça m’a mis d’excellente humeur…
J’ai donc rappelé mon cher garagiste sur un ton un peu plus sec. J’ai pris ma voix de prof comme me disent certains. Je lui ai exposé chronologiquement les faits, de façon détaillée. La seule chose qu’il a trouvée à me répondre c’est « Ah… peut être qu’on ne vous garde pas la voiture assez longtemps… Laissez-nous votre voiture une journée entière… ». J’hurle tout de suite ou j’attends un peu ?
Alors voilà, je cherche un homme pour m’accompagner demain chez mon garagiste. Un homme à qui mon cher garagiste s’adressera forcément puisque les femmes ne comprennent rien en mécanique. Un homme qui sera le gage qu’on me prendra un peu plus au sérieux. Un homme qui m’aidera à avoir une voiture qui fonctionne correctement. Un homme qui fera que je passerai mon temps libre ailleurs que dans un garage… et oui, ça sert aussi à ça un homme ;-)