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mamancelib Description du blog :
Mes joies, mes peines, mon quotidien, mes coups de coeur de maman célibataire... Catégorie : Blog Journal intime Date de création :
26.03.2007 Dernière mise à jour :
09.11.2007
Un œil… Puis l’autre… Gymnastique des paupières...
Un petit rayon de soleil au travers des volets…
MiniBri en fond sonore qui m’appelle…
Deux minutes. Je prends le temps de savourer cet instant…Là, maintenant…
Je sens cette douce chaleur mon lit... cette agréable présence dans mon dos…
Je souris… J’enfouis davantage ma tête dans mon oreiller, sans oser trop bouger, de peur de le sortir de son sommeil.
Je me réveille à côté d’une personne que j’apprécie... je le sais... je le ressens… Je suis bien… Je souris…
Mais, le temps que les brumes de mon cerveau disparaissent, une question s’impose : qui est-ce ? Qui est cette présence que je ressens ? Qui est cette personne contre laquelle je suis à moitié blottie ? D’où vient cette chaleur ?
Rembobinage du film : qu’est-ce que tu as fait hier soir ?… Euh, rien de particulier… Pause… Tu n’aurais pas trop rembobiné la bande ?… Non… Bon, reprenons le cours de l’histoire… Play… Télé, internet, musique, petit coup de fil… Ah nous voilà à la scène du coucher : je suis bien seule dans la chambre ; je lis bien « Un miracle en équilibre » seule dans mon lit ; il y a bien une seule personne dans mon lit quand j’éteins la lumière : moi seule ! (J’ai l’impression de revivre la chanson « désolé pour hier soir » de Tryo…)
Alors ?
J’ouvre à nouveau les yeux et j’écoute attentivement : pas d’autre respiration que la mienne… Je bouge un peu les jambes : pas d’autres pieds que les miens. Rien sous mes mains à part… mon traversin. Il n’y a personne dans mon lit. Je cherchais à mon réveil quelqu’un qui n’était tout simplement pas là. J’ai ressenti une présence tout à fait fictive et certainement onirique.
Et pour la première fois depuis bien longtemps, j’ai eu envie d’un réveil à deux : d’ouvrir les yeux enfouie dans les bras de quelqu’un, de préparer du café pour deux personnes, de plonger mon regard dans des yeux encore ensommeillés, de mettre ma main dans celle de quelqu’un pour commencer la journée, d’entendre un « bonjour » avant même de poser un pied par terre… Oui, j’ai retrouvé cette envie-là. L’envie de partager un peu plus qu’un morceau de nuit…
C’est aussi agréable que frustrant à la fois. Agréable dans le sens où cette sensation de bien être dès le réveil est énergisante. Frustrante aussi parce que notre célibat se rappelle à notre bon souvenir dès le matin ; parce qu’on sait que pour pouvoir vivre réellement ce genre de choses, il faut être deux. Et ce qui est encore plus frustrant, c’est qu’on a cru ressentir ça mais que c’était totalement irréel…
Il ne me reste plus qu’à trouver celui qui me donnera envie de partager plus qu’un morceau de nuit, justement… et qui saura me donner le sourire dès le réveil… Anything else ? ;-)
Je ne suis pas contente !… Mais alors, pas du tout !
Quand on élève un enfant, on passe forcément (du moins, normalement) par la phase de l’apprentissage de la politesse : merci, s’il vous plait, pardon, bonjour, au revoir… Le minimum de base, quoi ! Les petits mots qui font toujours plaisir et qui ne coûtent pas grand chose à celui qui les prononce.
MiniBri, qui commence à parler de mieux en mieux, commence à en maîtriser certains : « maci », « plait », « arvoir », « tcho », « bye », « padon »… Bon, pour ce qui est du « bonjour », il y a encore du boulot : elle a quasiment toujours un mouvement de recul quand on rencontre quelqu’un : accrochée à moi comme une moule à un rocher (sans l’odeur, évidemment !), elle n’a pas encore l’assurance nécessaire pour dire bonjour à quelqu’un qu’elle ne (re)connaît pas. Bon, elle a deux ans, ça peut être compréhensible…
J’essaie de lui donner le meilleur exemple possible en insistant lourdement sur ces petits mots de politesse, en la félicitant quand elle les prononce naturellement et en surveillant mon vocabulaire. Petit à petit, elle intègre ce lexique et s’en sert à bon escient.
Mais, là où je sors mes banderoles de mamancelib pas contente, c’est quand je vois que les adultes ont oublié cet apprentissage de base. De plus en plus souvent, quand nous sommes quelque part, les gens ignorent l’effort de politesse que fait ma fille. Attention, je ne dis pas que toute personne devrait se prostrer aux pieds de ma fille parce qu’elle a dit « au revoir » ou « merci », mais y répondre serait quand même un minimum… Je sais bien qu’elle n’est pas en train de prononcer une parole divine, mais répondre « au revoir » à une enfant de 2 ans qui agite sa main et vous dit 75 « au revoir » à la minute, je ne pense pas que ce soit demander la lune… Quand on ne lui répond pas, MiniBri me regarde dubitative et toute déçue de ne pas avoir de réponse. Que puis-je y faire ? Lui expliquer que la bêtise humaine n’a pas de limite ? Lui dire qu’à 2 ans elle a déjà mieux compris ce qu’était la politesse qu’un adulte ?
Non, mais il faut arrêter… C’est quoi cette apologie du « je ne souris pas », du « je fais la gueule toute la journée », du « l’impolitesse, c’est mon credo » ? C’est quoi cette société du « chacun pour soi » ?
Avant d’être maman, je m’étais rendue compte de la disparition progressive des règles de bienséance. Lors de mes nombreux boulots d’étudiante, j’ai toujours été en contact avec une grande variété de gens. Mais, on estime que du moment où vous êtes payés pour un boulot donné, vous devez être polis. En revanche, qu’on ne vous jette pas un regard, qu’on ne vous dise ni bonjour, ni merci, ni au revoir, c’est tout à fait normal. Vous êtes payés, on ne va pas, en plus, être poli avec vous ! Vous abusez là !… Et même si vous insistez, vous aurez sûrement droit à des insultes… Ah, le plaisir ultime ! Vous en êtes réduits à un état de robot…sans l’intelligence artificielle, cela va de soit !
Je le constate aussi en classe : rares sont les élèves qui osent un « merci » quand vous leur distribuez une feuille. Ils sont encore moins nombreux à vous dire « pardon » quand ils vous bousculent dans les couloirs. Sans parler de ceux qui font semblant de ne pas vous voir quand ils vous croisent en dehors de l’école pour ne pas avoir à vous dire bonjour… C’est là où c’est le plus drôle : invariablement, je m’arrête, je regarde l’élève avec un air faussement étonné et je prends mon ton le plus glacial (Bienvenue au pôle nord !) pour dire, selon le cas « Merci madame ! », « pardon madame ! », « bonjour madame ! »… Non mais oh, c’est à moi de remplacer les parents en matière d’éducation ? Je suis enseignante, pas éducatrice !
Mais ça coûte quoi de dire ces petits mots ? Les gens sont peut être sous l’emprise d’un sortilège qui les transformerait en poulpe avarié si ils devenaient polis ? A moins que la politesse ne soit une maladie honteuse qu’il faut impérativement cacher aux autres ? (Par contre, c’est un virus qui est loin d’être contagieux !).
Certains me diront que la politesse est une forme d’hypocrisie, que ça ne sert à rien… Et bien non ! Je sors une nouvelle fois mes banderoles de mamancelib toujours pas contente, et je scande mon slogan « la politesse, c’est du respect, si t’en n’as pas, t’es mal barré ! » (euh, ça se voit que je viens de l’inventer ? :-D). Oui, c’est une façon de montrer du respect à son interlocuteur. Par exemple, on ne dit pas « espèce de con, va te faire voir, s’il te plait ». Evidemment, dans cette configuration, on n’est pas en train de témoigner du plus grand respect qui soit… Donc, là, oui, on peut s’abstenir des règles de bienséance.
Attention, je suis bien en train de vous parler de la politesse « quotidienne », de ces petits mots communs à la portée de tous, pas de ces règles d’un autre temps qui régissent une certaine société que je ne fréquente pas (heureusement !) et qui sont bien des marques d’hypocrisie, à mon sens.
Je vous remercie par avance de me lire, de m’avoir lue et de me lire encore ;-).
Je vous prie de bien vouloir agréer, madame, monsieur, l’expression de mes sentiments les meilleurs.
Grrrrrr ! C’est décidé, aujourd’hui, je me m’autorise à me plaindre, à râler, à jouer au schtroumpf grognon… Pas de bol pour vous, c’est ici que j’ai décidé d’étaler mes pleurnicheries…
Aujourd’hui, je hais ma voiture. Il a fallu que je me lève tôt pour amener ma voiture à réparer… Souvenez-vous de ma grande journée du 07 juillet dernier et du joli accrochage que j’avais eu. Mon carrossier préféré ne rentrant de vacances qu’aujourd’hui, il a bien fallu que je cale mes réparations avant la rentrée.
Et ce gros rigolo n’a pas la même notion du temps que moi. Lorsque je lui avais amené ma voiture pour qu’il évalue l’étendue des dégâts, il m’avait dit que les réparations seraient rapides. Sauf que rapide, pour lui, ça veut dire 3 ou 4 jours. Ce qui signifie que jusqu’à jeudi, je suis sans voiture… Arrrrrgh ! Et je fais quoi, moi, pendant 4 jours ? Je reste enfermée chez moi avec MiniBri ? Elle va adorer… D’autant plus que j’ai impérativement besoin d’une voiture demain… C’est le souk… Comme d’hab… et j’aime pô ce genre d’habitudes…
La dernière fois que j’ai amené ma voiture à la révision (au début du mois), je leur avais signalé que j’avais un voyant « défaut moteur » qui s’affichait… Et comme une femme n’a jamais aucune crédibilité face à un macho de garagiste, on m’a tout simplement rétorqué « oh, mais ne vous inquiétez pas, c’est un défaut fugitif ! C’est rien ! ». Sauf que ma voiture est encore sous garantie jusqu’en février prochain et que le voyant s’est à nouveau allumé ce matin. Alors monsieur le garagiste, avant de me prendre pour une femme écervelée qui ne pite rien en automobile, il faudrait peut être prendre en considération ce que je vous dis par rapport à ma voiture. Dans un premier temps, je vais donc prendre mon plus joli sourire pour retourner voir ces abrutis… et si ça ne suffit pas pour qu’on m’écoute un minimum, et bien je vais prendre l’option dragon en colère.
On continue avec mon tacot ? On m’a volé l’antenne de mon autoradio dans la nuit. Lorsque je suis montée dans ma voiture ce matin et que je me suis aperçue qu’aucune station de radio ne fonctionnait, j’ai tout de suite compris : on m’avait déjà fait le coup sur ma première voiture. Sauf que là, ça commence à bien faire : en un an et demi, on m’a piqué un clignotant, un essuie-glace arrière et maintenant une antenne. Euh, il y a marqué quoi sur ma voiture ? Servez-vous ? Mamancelib’s car, it’s free ?… Qui est en train de se moquer là ?
J’arrête là avec la revue technique de ma voiture. C’est déjà pas mal, hein…
Je suis en colère aussi après MMM, dont je parlais il y a quelques jours, justement. Hasard ou coïncidence, j’ai justement eu de ses nouvelles hier. Ca faisait quelques temps que ni lui ni moi ne nous étions manifestés, pris dans nos vies respectives. Sous couvert de savoir comment j’allais, la conversation a très vite dévié et, MMM a été plus clair que jamais… Le but de son appel était de me mettre dans son lit ! Ah ben bravo ! Belle mentalité ! Ce n’est pas parce que je suis célibataire que je vais me jeter dans le lit du premier mâle venu, marié de surcroît ! Oh, il me prend pour qui, là ? … Et le comble, c’est qu’il a eu le culot de me dire que j’étais trop rigide parce que je refusais de m’envoyer en l’air avec lui !… Comment voulez-vous que je ne me méfie pas des hommes ?… Pour le coup, là, il a eu droit à une remise en place des choses et un rappel de ce que je lui ai déjà dit plusieurs fois : non je coucherai jamais avec ; oui, je suis célibataire mais pas à l’affût du moindre plan cul ; non je ne suis pas rigide parce que je ne couche pas avec lui ; oui, je crois en des choses auxquelles il n’a jamais cru et ne croira certainement jamais ; et que si nos conversations devaient avoir cette teneur, ce n’était plus la peine de me contacter… Autant il sait être adorable, autant quand il est dans son cycle « je saute sur tout ce qui bouge », il m’insupporte…
Et puis, j’en ai assez de toutes ces mauvaises nouvelles autour de moi. A des degrés plus ou moins importants, il y a plusieurs choses qui touchent des gens qui comptent pour moi… Et comme je suis une véritable éponge (non, je ne bois pas !), je vis leur peine avec eux… Je suis triste de les savoir dans le chagrin sans pouvoir faire quoi que ce soit pour les soulager. Ils savent juste que je suis là, que je les soutiens et qu’ils peuvent me demander n’importe quoi... Il n’y aurait pas un truc pour arrêter toutes les peines et toutes les souffrances ?… Non, je ne parle pas de drogue ou d’alcool ! Quand même…. ! Tiens, si : il y a Nico le Grand :-D Sarko avait basé sa campagne sur « la France de ceux qui se lèvent tôt » : hey, m’sieur le président, je me suis levée à 7h30 ce matin, y aurait possibilité de faire quelque chose pour moi et pour mes potes ? Allez, m’sieur, quoi, fais pas ton raccro… Fais quelque chose ! Pffffffffff
Vous croyez que mon humeur du jour est liée au fait que je n’ai pas touché une cigarette depuis hier soir ? Ben oui, j’essaie d’arrêter… Je vous avoue que je n’y crois pas trop : j’ai pris cette décision hier, un peu sur un coup de tête, et par conséquent, je n’ai pas eu le temps de m’y préparer psychologiquement. Et j’ai peur que c’est ce qui me fasse défaut. Les deux fois précédentes où je me suis arrêtée 2 ans à chaque tentative, j’avais eu le temps de me faire à l’idée de me séparer de mes clopes… Mais là… Allez, je prends les paris… Faites vos jeux, rien ne va plus !
Je n'ai jamais réussi à définir le féminisme. Tout ce que je sais, c'est que les gens me traitent de féministe chaque fois que mon comportement ne permet plus de me confondre avec un paillasson.
En relisant certains commentaires ici ou là, il m’a semblé que certaines choses pouvaient être mal perçues par la gent masculine. Et comme je suis consciente que j’ai presque autant de lecteurs que de lectrices, il va me falloir éclairer certains points.
Oui, je suis féministe : je l’assume, je le revendique, je ne peux pas le renier. Mais halte aux clichés ! Féministe ne veut pas dire avoir une carte du MLF, ni être adhérente des Chiennes de garde (être la jumelle d’Isabelle Alonso, non merci !) ou de monter au créneau dès qu’un homme ouvre la bouche. Là, c’est du féminisme exacerbé… et j’ai du mal avec les excès en tout genre ! (encore que certains excès peuvent être agréables…Bref !)
Dans ma bouche, le mot féministe n’est pas poussé à son paroxysme. Etre féministe signifie pour moi, être à l’opposé de l’image de la femme qui a été véhiculée pendant des siècles : un être doté de moins de raison qu’un homme, doté de moins de capacités, qui ne peut exister que par et à travers un homme, dont le travail a moins de valeur que celui d’un homme…La liste des clichés misogynes pourrait encore être longue. Si vous voulez me faire hurler, tenez ce genre de discours face à moi et nous sommes partis pour une grande discussion où je ne suis pas sûre d’être très agréable. Ca me fait bondir quand j’entends que la femme est un être « inférieur » à l’homme !
Parce qu’aujourd’hui, au XXIème siècle, une femme a les moyens (pas seulement financiers !) de s’assumer seule. Parce qu’une femme a maintenant le droit de choisir ses études et de suivre le même cursus qu’un homme (et oui, les cours de couture ou de mécanique sont mixtes maintenant !). Parce qu’une femme n’est pas seulement une machine à procréer mais qu’elle est capable d’autres choses. Parce qu’une femme aujourd’hui peut remplir les mêmes fonctions qu’un homme. Parce qu’une femme peut aussi être indépendante. Et oui, au bout de tant de siècles, nous nous sommes (enfin !) rendu compte que, malgré des différences physiologiques indiscutables, l’homme et la femme étaient dotés de capacités quasi identiques, qu’ils étaient très semblables malgré des caractéristiques divergentes.
Le féminisme, pour moi, c’est le respect de la femme en tant qu’être, l’acceptation que ses différences ne sont pas des tares ou des défauts mais peut être aussi des atouts.
Mais tout cela n’implique pas un dédain ou du mépris envers les hommes. En cela, il me semble que féminisme n’implique pas obligatoirement misandrie* ou androphobie**. Loin de là ! Je n’ai ni mépris ni haine ni crainte envers les hommes. Bon, d’accord, j’ai beaucoup de mal avec les machos de base pour qui une femme n’est bonne qu’à faire la popote et écarter les jambes. Mais heureusement, c’est une espèce en voie de disparition… avec quelques beaux spécimens qui rappellent malencontreusement leur existence. Personne n’est parfait…
Disons que je suis plutôt méfiante… J’ai pratiqué les beaux parleurs, les dragueurs invétérés, ceux qui sont toujours d’accord avec vous pour vous mettre dans leur lit, les menteurs, les infidèles, et j’en passe… Alors, maintenant, oui, j’avance à tâtons. Je toise, j’inspecte, je teste, et je me fie à mon instinct. Fort heureusement, il y en a certains qui trouvent encore grâce à mes yeux. Mais je me méfie. La confiance ne se donne pas facilement, mais elle se mérite. J’ai beau être un peu innocente, je n’ouvre plus mes bras et mon cœur aussi facilement. Je me protège. Jules Renard disait que « le féminisme, c’est ne pas compter sur le Prince Charmant ». Alors oui, je suis féministe ;-) Je compte sur moi-même et, c’est déjà pas mal !
Alors, messieurs, non, point de haine, point de mépris, point de dédain. Je reste assez dubitative quant à nos relations pas toujours évidentes. Tant que ça reste dans le domaine amical, aucun souci : j’aime et je recherche votre compagnie. Mais dès que ça commence à verser dans le côté sombre de la force obscure, je me mets plus en retrait et j’observe… J’attends… Et je suis souvent déçue du résultat.
Je suis féministe mais pas aigrie ; je suis méfiante mais pas androphobe ; je suis perplexe mais pas misandre. Et vous messieurs, vous êtes des hommes… tout en contradiction : « Je fais l'amour et la révolution / Je fais le tour de la question / J'avance, avance à reculons / Et je tourne en rond, je tourne en rond. / Tu vois, j'suis pas un homme / Je suis le roi de l'illusion / Au fond, qu'on me pardonne / Je suis le roi, le roi des cons. » (C’est pas moi qui l’ai dit ! ;-) )
Pour imiter Chimène (pas Badi ! mais plutôt celle de Corneille dans « Le Cid »), messieurs, je terminerais en vous disant tout simplement « Allez, je ne vous hais point ! ».
* haine ou du mépris envers les hommes
** crainte ou haine envers les hommes