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Mes joies, mes peines, mon quotidien, mes coups de coeur de maman célibataire... Catégorie : Blog Journal intime Date de création :
26.03.2007 Dernière mise à jour :
09.11.2007
Alors là… Je suis la première à être surprise de ce que je viens de faire, ce soir…
Vous souvenez de mes billets sur le bricolage là et là ? Là où je disais que j’avais besoin d’un homme pour accrocher mes tableaux, fixer 2 ou 3 choses dans mon appartement… et où je vous prévenais que si vous entendiez parler d’un tsunami en France, ce serait moi qui me serais lancée dans les réparations de ma chasse d’eau qui fuit depuis le mois de mai… Là où je reconnaissais ma totale incompétence en la matière ; et mon total désintérêt pour le bricolage…
Entre temps, mon père est venu faire tout ce qu’il y avait à faire, dans l’été… Tout ?… Non… J’avais omis de lui parler de ma chasse d’eau… et vous vous doutez bien que depuis le mois de mai, ça ne s’est pas réparé tout seul… Au contraire… Hier soir, j’ai cru qu’un raz de marée allait envahir mon appartement. Une cascade s’était formée dans mes toilettes. Alors la cascade, au fin fond de la jungle, avec une eau limpide, une petite grotte, un autochtone à mes côtés, je dis oui ! Mais, la version cascade dans mes toilettes avec l’option bruit incessant et consommation d’eau exponentielle, je dis non !
Je me suis retrouvée face à un cruel dilemme : soit je prenais sur moi et j’essayais de me lancer dans le bricolage de la chasse d’eau, soit je faisais appel à un plombier… et je me ruinais… Et bien, j’ai décidé de tenter le tout pour le tout : je me suis lancée dans un aspect inconnu de ma personnalité ; j’ai réveillé le plombier qui sommeillait en moi…
Opération en trois temps…
Premièrement : identifier le problème. Démontage de la cuve d’eau. Identification rapide du problème : le joint est plus qu’usé et le mécanisme montre de sérieux signes de fatigue.
Deuxièmement : acheter les pièces de remplacement. Avant de partir bosser, ce matin, passage par une grande surface et achat du mécanisme complet de la chasse d’eau. Et puisqu’on y est, soyons fous : prenons une chasse d’eau où on peut choisir le débit d’eau !
Troisièmement : remplacer le mécanisme ; la partie que j’appréhendais le plus… Et bien, en une petite demi-heure, l’affaire a été pliée ! J’ai eu besoin de 30 minutes pour monter ma nouvelle chasse d’eau… qui fonctionne correctement, bien entendu ! Je ne m’en serais jamais crue capable…
Mais ça m’interpelle quand même… Si je me mets à assumer aussi les choses normalement dévolues à un homme, où allons-nous ?… Je vais finir par être trop indépendante et par ne plus laisser de place à un homme dans ma vie…
Mais en même temps, la féministe que je suis est super fière de moi. Je m’en sors très bien toute seule. J’ai de moins en moins besoin d’aller pleurer à X ou Y de faire ceci ou cela. Les choses que je ne croyais pas savoir faire, je me découvre des aptitudes insoupçonnées. Je ne m’en sors pas trop mal toute seule, tout compte fait. (le premier qui dit que pour les problèmes de tuyauterie, rien ne vaut un homme se prend un coup de tournevis !)
Alors oui, il reste certains domaines où un homme ne pourra pas être remplacé. Dès que les choses ne sont plus matérielles, dès qu’elles touchent les choses du cœur, je n’ai pas envie qu’un homme soit remplacé… Cette place là est et restera masculine… Elle n’est pas vacante, elle n’est pas complètement occupée non plus… Elle est en stand by…
N’empêche que j’ai réussi à changer toute seule ma chasse d’eau… le jour où je quitterai l’Education Nationale, je m’achète un bleu de travail et je monte ma boite de plomberie « Mamancelib, mère et fille, plomberie »… Ca pète, non ?
Je reviens de mon fameux week end à Paris à l’occasion du concert de Police au Stade de France… et je crois que ce sera mon dernier week end dans la capitale. Je pense que d’ici peu, vont fleurir quelques affiches estampillées « WANTED Mamancelib et sa copine pour cause de troubles de l’ordre public. ». Parce que là, je viens de passer 23 heures et 50 minutes à rire… ce qui n’est pas toujours du goût de nos amis les parisiens…
Le concert a été fantastique… 80 000 personnes qui reprennent en chœur des vieux tubes qui ont bercé nos plus jeunes années… 80 000 personnes ! Vous vous rendez compte ? 2 fois la ville qui est à côté de mon village… 11000 fois mon village… 40 000 couples… Ah non, là, c’est mal choisi…
Un public de tout âge… Waouh…
Je me suis souvenue de cette copine avec qui, ados, nous rêvions qu’un jour, Police se reforme… et on s’était promis d’aller ensemble les voir sur scène. Je ne sais absolument pas ce qu’est devenue cette copine de l’époque… Mais, en revanche, j’ai fait ce que j’avais dit : Police s’est reformé et je suis là !
Au niveau musical, pas de grand bouleversement dans leurs grands tubes… quelques arrangements propres au concert… Rien de bien extraordinaire ! Mais, quand même… C’était bien… Un joli souvenir…
Mon amie qui m’a invitée au concert de Police et moi avons quitté notre province samedi à 12h42. Et à partir de là, ça a été une véritable catastrophe : nous laissions derrière nous notre vie familiale, notre boulot dans l’optique de passer un bon week end à nous détendre et à nous amuser. Mission accomplie !
Le trajet nous a semblé très rapide : on n’a pas arrêté de papoter, de rire, de se mettre en forme pour le concert du soir même… jusqu’à ce qu’un anglais ait l’idée de se moucher plus que bruyamment. Je vous assure, sur le coup, on s’est demandé ce qui se passait. Et le pire, c’est qu’il a remis ça, le bougre !… Comme des gamines de maternelle, ça nous a beaucoup fait rire… et ça a beaucoup fait rire un homme qui nous faisait face ! Et oui, on amuse la galerie !
Arrivées à Paris, nous trouvons notre hôtel sans encombre (ce qui relève de l’exploit !) et repartons directement retrouver un ami parisien à moi. Direction les grands boulevards… noirs de monde, évidemment. J’avais prévenu mon ami parisien que nous ferions les provinciales de base… et nous avons tenu parole !
Sur la terrasse des Galeries Lafayette, nous avons pris notre accent le plus provincial possible pour nous exclamer « waouh, la Tour Eiffel… oh, regarde, les voitures, c’est les mêmes que chez nous…Ohlala, il y a les mêmes arbres que chez nous…. Aaaaaah, c’est beau, hein Paris, c’est original…» Et comme nous sommes des filles bien élevées, nous avons même salué notre congénères « étrangers » dans les bus touristiques de la capitale… Un homme nous a même répondu… Et oui, même à distance, on fait des ravages…
Petit passage au milieu de la foule parisienne et arrêt dans une brasserie pour que mon amie et moi grignotions un petit truc avant de partir vers le stade de France. Et nous découvrons la différence de vocabulaire entre les provinciaux et les parisiens : je commande une crêpe au nutella et mon amie une crêpe chocolat-banane ; sauf qu’on lui amène une crêpe nutella banane. Et voilà, on a beau habiter Paris, on ne sait pas faire la différence entre du chocolat et du nutella ! Ah c’est du beau, tiens ! L’ami parisien qui nous accompagnait jusqu’à présent se décompose au fur et à mesure… et plus il se décompose, plus nous en rajoutons…Et même le serveur, un émigré provincial comme a reconnu que la vie parisienne était étrange…
Pour se débarrasser de nous, et pour être sûr que nous soyons définitivement parties loin de lui, mon guide parisien officiel nous accompagne jusqu’au métro. Avant de descendre dans le monde souterrain parisien, nous consultons rapidement un plan où nous voyons la station Pablo Picasso. Et c’est à ce moment précis que mon amie prend sa voix la plus tragique et son accent le plus provincial pour m’annoncer « Oh, tu es au courant que Picasso il est mort ? Je l’ai entendu ce matin à la radio… » « Non, ne me dis pas ça.. noooon »…. Et les parisiens de base nous regardaient comme des extra-terrestres… Je vous passe les aventures des tickets de métro et autres fous rires à la station Madeleine. Mais, je crois que pour moi, si un jour je fais une dépression, rien de mieux que le métro parisien pour retrouver le sourire…
Et nous qui étions allées à Paris pour voir Police, certes, mais aussi pour rencontrer les rugbymen… et bien, on n’a pas été déçue du voyage ! Les seuls rugbymen que nous ayons rencontrés étaient bedonnants, cinquantenaires au bas mot et… argentins ! Bon, d’accord, nous avons eu droit à quelques compliments… Mais entre les petits jeunes qui nous ont branchés en sortant du stade de France et les vieux qui nous draguent dans une brasserie, on ne pourrait pas trouver un juste milieu ?… Et l’équipe de France était à Marseille juste ce week end là… Non, si même le destin s’en mêle, ça va plus être possible…
Et dire qu’on remet ça vendredi avec Zazie… J'adooooooooore !
PS : Désolée de mon silence mais entre les diverses réunions, les soucis de santé de ma maman, mon boulot, ma fille, et ce week end à Paris… pas eu le temps de venir vous voir…
Merci aux 10 000 visiteurs !!! et merci aux 10 000 à venir !
Si j'étais un objet, je serais mon ordinateur parce que c’est un objet qui fait partie intégrante de mon quotidien. Parce qu’il offre une multitude de possibilités : boulot, musique, divertissement, internet….
Si j'étais une saison, je serais le printemps parce que c’est à ce moment de l’année qu’on sort de l’hiver, que les fleurs commencent à éclore, que le soleil revient…
Si j'étais un plat, je serais un plat sucré-salé : le mélange de tout et son contraire
Si j'étais un animal, je serais une louve ou une panthère… quand je protège ma fille… Hors de question qu’on y touche…
Si j'étais une chanson, ce serait « l’amour parfait » de Cali… mais il y en a tellement d’autres…
Si j'étais une couleur, ce serait le noir ou le rouge, les couleurs que je porte le plus
Si j'étais un roman, ce serait « Je l’aimais » d’Anna Gavalda, le seul livre qui m’ait fait pleurer comme une madeleine
Si j'étais une légende, je serais le Prince Charmant… parce que c’est la légende la plus répandue !!!
Si j'étais un personnage de fiction, je serais Bridget Jones… no coment !
Si j'étais un film, je serais Bridget Jones… aussi !
Si j'étais un dessin animé, je serais Dora… et je tuerais Chipeur, Tico, Vera et Babouche !
Si j'étais une arme, je serais l’intelligence… parce que c’est la meilleure des armes !
Si j'étais une devise, « La vie est un défi à relever, un bonheur à mériter, une aventure à tenter » Mère Teresa… Mais ça dépend beaucoup de mon humeur du jour…
Si j'étais un élément, je serais la terre… parce que je garde les pieds sur terre, la tête sur les épaules… peut être trop…
Si j'étais un végétal, je ne serais certainement pas une plante verte qu’on pose dans un coin et dont on ne s’occupe pas
Si j'étais un vêtement, je serais une robe de mariée… parce que c’est à peu près le seul vêtement que je suis sûre et certaine de ne jamais porter !
Si j'étais un adverbe de temps, ce serait toujours !
Si j'étais une qualité, je serais la fidélité… à ma parole, à mes engagements, à mes proches, à moi-même
Si j'étais un défaut, je serais la rancune…Je n’oublie jamais…
Si j'étais une ville, je serais Avignon… Le seul endroit au monde où je me sente bien, tout le temps
Si j'étais une série TV, ce serait Sex and the city… ou Friends…
Si j'étais un crime, je serais un crime passionnel
Si j'étais un phénomène naturel, je serais une tornade… parce que ma vie est ainsi !
Si j'étais un sentiment, je serais l’incertitude… parce qu’on ne peut jamais être sûr de rien.
Si j'étais un parfum, ce serait Shalimar de Guerlain
Si j'étais une boisson, je serais du coca light… parce que je suis cocacolique !
Si j'étais une date, ce serait la date des vacances !
Si j'étais un pêché capital, sans hésitation, la gourmandise…
Si j’étais un bijou, je serais n’importe quel bijou… parce que là, si il y a bien un domaine où je ne suis pas difficile, c’est celui-ci…
Si j’étais un métal, ce serait l’or jaune, parfait pour les bijoux
Si j’étais un mot, je serais Nicorette… en tant qu’ex fumeuse pas encore totalement repentie… (ils devraient me payer avec la pub que je leur fais !)
Si j’étais une peur, ce serait tout ce que peut tuer Baygon jaune ou vert… J’ai horreur de tout ça !
Si j’étais une passion, je serais la musique… parce que sans, je ne survis pas… parce que je la rattache à beaucoup de choses, de sentiments, d’événements…
Si j’étais un magasin, je serais Ikea… parce que depuis cet été, j’en suis devenue leur actionnaire principale !
Si j’étais une partie du corps, ce serait les yeux… parce qu’ils reflètent l’âme, comme on a coutume de dire…